Depuis une semaine j’ai traverser une zone de turbulence incroyable. Depuis que j’ai ralenti puis cesser de prendre mes antidépresseur, je suis passer par toute la gamme des émotions voir des sensations. Lundi, je me sentais partir à un tel point que j’ai vraiment eu peur. J’ai passer vingt trois heures au lit du sommeil au rêve éveiller …et je ne me levais, que pour faire mes besoins et me rafraîchir. Quand j’ai finalement dormi, j’ai fait une nuit de douze heures. Au levé j’ai pris une douche et toute la journée je me sentais nauséen et mal dans ma peau avec des bouffées de chaleur incroyable. J’avais beau prendre ma température, mais tout était « normal » de ce côté. J’en ai profité pour à nouveau essayer de cesser de fumé ce qui n’as pas arranger les choses je crois. J’étais déprimé et je me demandais comment j’allais faire pour conduire mon véhicule de nouveau… tout m’apparaissait comme une montagne. Puis au cours de la semaine, les effets ce sont estomper. Mardi je devais monter à La Minerve, mais ce n’aurais pas été très prudent de ma part j’ai donc retarder mes déplacements au minimum. Comme sensation désagréable et paniquante on ne fait pas mieux. Hier tout à sembler redevenir à la normale, moins de nausées, et coup de chaleur. Tout ce temps, j’ai fait de drôle de rêves, que je n’ai pas noté finalement. J’ai alors plus que jamais réaliser comment la vie est fragile et que presque qu’un rien peux la faire basculer dans un sens ou dans l’autre. Je me voyais malade, sans ressources, sans voix, sans repères, isoler et fragile. Je me posais des questions sur le bien fondé de mon déménagement si loin des miens, mais en même temps je comprenais le rationnel derrière tout ça. Depuis que je suis ici, j’ai des services approprier du CLSC, que ce soit la visite régulière d’une ergothérapeute, le ménage aux deux semaines, pas de marche à monter ou à descendre, la visite d’une infirmière au besoin et la proximité avec mon médecin et les hôpitaux qui m’ont soigner au cours des quinze dernières années. Cette situation devrais me rassurer mais ce n’est pas le cas. Qu’est ce qui me manque? Je ne suis pas capable de mettre le doigt dessus. Je réfléchie à tout ça, mais je sent que je tourne en rond… l’oeuf ou la poule. Il est évident qu’avec tous ces services de proximité je devrais être satisfait… qu’est ce qui cloche chez-moi? Depuis que je prend mes médicaments autrement, j’ai moins d’épisode de double vision, cela devrais me rassurer… un problème de moins, mais il n’en est rien. Il y a des jours où je passe par toute la gamme des émotions sans savoir pourquoi et surtout comment ce phénomène se profile. Quand l’ergothérapeute du CLSC est venue jeudi dernier pour remplir ma demande de vignette pour personne handicapé, elle à bien vue qu’après deux minutes de lecture, je fermais un oeil pour bien voir le formulaire. Lundi quand la femme de ménage est venue, j’ai due sortir sur la galerie tellement le bruit de la balayeuse m’incommodais, vendredi dernier, c’était l’assemble annuelle de la coopérative… (une assemblée importante pour les résidents), après trois heures d’assemblé, j’ai due quitter tellement mon acouphène est devenue intense. Ce qui me chicote c’est qu’au matin tous ces signes sont absent et que peu à peu ils prennent toute la place. Je dois alors reprendre sur moi et me dire… »ça ne sera que passager ». J’ai aussi la sensation que la peau sur mes mains deviens plus courte, au final ça me fait un mal de chien et de plus, les ongles de mes doigts poussent à une vitesse folle, (je dois les tailler à la semaine)… c’est une curieuse de sensation… (c’était peut être le cas auparavent, je ne m’en souviens plus) et en plus quelques fois mes doigt sont bloquer et refuse de se refermer, je doit le faire en me servant de mon autre main… enfin toute sorte de petits inconforts qui accumuler me rendent la vie dificile. Un à un ils ne sont pas terrible, mais en continuum, ça deviens lourd et pénible. Je m’ennuie de ma vie… vraiment je m’ennuie de ma vie. J’aimerais aller voir des spectacles, mais j’ai des doutes sur ma capacité à revenir à la maison après et en plus si pendant le spectacle une crise d’acouphène se déclenche, là c’est certain que je ne m’ammuserai plus. Alors je vais au cinéma, c’est pas loin et accessible, mais il n’y a que sept salles alors on en à vite fait le tour, surtout si on enlève celles qui présentent des filmes pour ados ou enfants qui ne nous disent rien.

Pas facile à gérer tout ça… à la prochaine